Double langage à propos des traditions

Nous relations dans le compte rendu du dernier conseil municipal, tenu le 10 juillet dernier, l’émotion indignée du maire face à l’absence de certains des élus de l’opposition à l’inauguration du Clos du Félibrige en juin dernier.

Il faut croire que pour notre maire ces traditions évoluent très vite, car il avait auparavant accordé des permis de construire pour des villas individuelles couvertes de tuiles noires, comme dans sa bonne ville de naissance, Angers, qui n’est pas précisément terre Provençale, même si au Moyen-Age la maison d’Anjou a régné sur le Comté.

Les trois photographies vous montrent le prélude du changement :

Toit noir à Pélissanne, route de Lambesc

Toit noir à Pélissanne, route de Lambesc

Toit noir à l'Ensolleillé

Toit noir à l’Ensolleillé

Toit noir , ancien chemin de Lambesc à Salon

Toit noir , ancien chemin de Lambesc à Salon

La conseillère municipale et la récente cheffe du secrétariat général, vice-présidentes du groupe gardien des traditions « Le Pélican », ont-elles été mises dans la confidence ? Ont-elles eu leur mot à dire ?

Encore une fois le maire nous donne la preuve de son double langage : les traditions, c’est bon pour les autres, mais Pélissanne est une ville qui bouge (sous-entendu : sous l’impulsion de son maire, qui seul sait ce qui est bon pour elle).

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